« La mort viendra et elle aura tes yeux » – Chronique photographique

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« La mort viendra et elle aura tes yeux », écrivait Pavese. Elle a les yeux, d’abord, qui soudainement n’expriment plus rien, plus qu’un grand vide, un vide immense, un vide à taille de néant. Non, on ne peut pas regarder les yeux d’un mort. On ne s’y lit plus, on ne lit plus que sa propre mort, et elle nous sidère comme si elle tentait de nous aspirer avec elle. Dans les yeux d’un mort, on ne peut lire que sa propre mort, à livre ouvert… Chronique photographique de Franck Delorieux. Continuer la lecture