L’intermonde des « alias » de Volodine

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Un lecteur qui découvrirait l’œuvre d’Antoine Volodine en lisant Black Village, signé du nom de Lutz Bassmann aurait une idée assez exacte de ses principes de narration, appliqués sous divers pseudonymes et chez plusieurs éditeurs (Denoël, Minuit, Gallimard, le Seuil, l’Ecole des Loisirs, l’Olivier et donc Verdier). Outre ses hétéronymes, Volodine a inventé plusieurs genres littéraires pour décliner son œuvre… Par René de Ceccatty. Continuer la lecture