Ella Balaert, le roman des « jours pleins de nuit »

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L’art n’existe, disait Jean Cocteau, que s’il prolonge un cri, un rire ou une plainte. Le grand talent d’Ella Balaert réside assurément dans la manière singulière qu’elle a de voir le monde de l’intérieur et de traduire avec pudeur et sensibilité toutes ces « peines à vivre » si bien cachées, ce rapport à l’autre, aux autres… Par Marc Sagaert Continuer la lecture