Delorieux : la grâce plus belle que la beauté

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C’est en tant qu’écrivain mais aussi en tant que photographe que Franck Delorieux s’exprime dans le « Rameau vert ». Cette œuvre d’un élégant format (31 X 23 cm) réunit en effet une cinquantaine de photographies introduites par un très beau texte, aussi érudit que sensible… Par Marc Sagaert. Lire la suite

Franck Delorieux lit « les Saisons »

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Mardi 26 septembre, Franck Delorieux était à la librairie Gallimard, à Paris, pour une rencontre et une lecture de son recueil de poésies, Les Saisons, illustré par Bernard Moninot et paru il y a peu aux éditions Gallimard. Il en a également profité pour présenter son premier ouvrage de photographie, Le Rameau vert, publié récemment par les éditions Helvétius. Lire la suite

N° 149 – Les Lettres Françaises du 7 juin 2017

Au sommaire du numéro 149 des Lettres FrançaisesLes Saisons de Franck Delorieux, par Jean Ristat ; Ryôkan, par René de Ceccatty ; la Biennale de Venise, par Jean-Jacques Régibier ; Alexandre Dumas fils, par Christophe Mercier ; Nathalie Sarraute, par Christophe Mercier ; un inédit en français de Juan Villoro ; Heiner Müller, par Jean-Pierre Han…

Pour télécharger le numéro, veuillez cliquer ici.

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Gustave Le Gray, la passion de l’art

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Nadar, dans « Quand j’étais photographe, paru en 1900, salue l’apport de Gustave Le Gray à la photographie par ces mots : « Et il n’était que temps que l’art vînt s’en mêler ». Son ami Alexandre Dumas n’était pas en reste puisqu’il disait de lui : « J’ai compris que le photographe comme Le Gray est à la fois un artiste et un savant. » Il fut donc reconnu de son vivant à la fois comme un expérimentateur et un grand artiste. Il en allait ainsi selon son souhait, exprimé en 1852 : « J’émets le vœu que la photographie, au lieu de tomber dans le domaine de l’industrie, du commerce, entre dans celui de l’art »… Par Franck Delorieux. Lire la suite

Paradoxe de José Maria Sert

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Le musée du Petit Palais, à Paris, propose une rétros- pective de l’œuvre de José Maria Sert. Œuvre ? La question se pose. Nous hésiterons beaucoup à qualifier Sert de peintre. Nous lui accorderons tout au plus qu’il fut un décorateur. Malgré un sens assez fou de la démesure ou peut-être à cause de cela, son pinceau est lourd et rétrograde. Inutile de le comparer aux artistes de son temps, il ne tient pas une seule seconde… Chronique photographique de Franck Delorieux Lire la suite

« La mort viendra et elle aura tes yeux » – Chronique photographique

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« La mort viendra et elle aura tes yeux », écrivait Pavese. Elle a les yeux, d’abord, qui soudainement n’expriment plus rien, plus qu’un grand vide, un vide immense, un vide à taille de néant. Non, on ne peut pas regarder les yeux d’un mort. On ne s’y lit plus, on ne lit plus que sa propre mort, et elle nous sidère comme si elle tentait de nous aspirer avec elle. Dans les yeux d’un mort, on ne peut lire que sa propre mort, à livre ouvert… Chronique photographique de Franck Delorieux. Lire la suite