À l’origine du livre de l’historien Perry Anderson, le Nouveau Vieux Monde, on trouve une déception qui touche à son objet d’étude même : l’Europe et la construction européenne. Elle est exposée avec distance, érudition et finesse dans ces 700 pages dont on doit se réjouir qu’elles aient été traduites. Car il s’agit de comprendre com- ment un projet aussi ambitieux que celui de la construction européenne a pu enfanter une confédération totalement subordonnée au capitalisme dominant et à l’ordre impérial américain… Par Baptiste Eychart Continue reading
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