Comme une forêt noire… Conversation avec Valérie Mréjen

Comme une forêt noire…

Conversation avec Valérie Mréjen

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Revue culturelle et littéraire les lettres françaises baptiste Delombourg

Dessin de baptiste Delombourg

En tant que romancière, plasticienne et vidéaste, ton oeuvre s’installe avec un égal bonheur dans différents domaines de la création. Pourrais-tu nous dire quel en est le déclencheur, le commun dénominateur, le point d’ancrage ?

 Valérie Mréjen. Je dirais que c’est le rapport à la parole, au langage. Cela paraît un peu bizarre de le dire de cette façon mais, chaque fois, l’idée d’un livre ou d’un film s’inspire d’une expression ou d’une situation dialoguée. Par exemple, pour Forêt noire, ce qui m’a pour ainsi dire donné le point d’entrée est ce rêve crypté dans lequel se côtoyaient les mots Nanterre et Rome.

 Tu te plais à mettre en scène et à traduire ces mots répétés parfois machinalement et à l’envi et qui empêchent la conversation de prendre véritablement son envol, à la communication de s’installer ?

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